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Description
(Text)
Wie die "Gymnopédies" spielen auch die "Gnossiennes" auf altgriechische Traditionen an. Möglicherweise angeregt durch die Pariser Weltausstellung 1889, brachte Satie orientalische Ornamentik ins Spiel. Mit einem feinen Gespür für musikalische Tendenzen, die gerade "en vogue" waren, verband er exotische Elemente, Einflüsse aus der Kabarettmusik und selbstverständlich eigene Ideen zu etwas ganz Neuem. Einige der "Gnossiennes" überraschen durch rätselhafte Textfragmente zwischen den Notenzeilen. Sie dürfen, so Satie, nicht laut gelesen werden, sondern stellen eine geheimnisvolle Verbindung des Komponisten zum Spieler her - eine kreative Herausforderung, die wir mit unserer Urtextausgabe an die Interpreten unserer Tage weitergeben._
(Table of content)
Gnossienne Nr. 1 Gnossienne Nr. 2 Gnossienne Nr. 3 Gnossienne Nr. 4 Gnossienne Nr. 5 Gnossienne Nr. 6
(Text)
Like the "Gymnopédies", the "Gnossiennes" also allude to ancient Greek traditions. Perhaps inspired by the World Exhibition in Paris in 1889, Satie made use of oriental ornamentation.
With his subtle intuition for musical tendencies that were "en vogue", he combined exotic elements with influences from cabaret music and, of course, his own ideas to create something very new. Several of the "Gnossiennes" take one by surprise on account of puzzling fragments of text between the lines of music. According to Satie they were not supposed to be read aloud but to create a secret link between composer and player - a creative challenge, which we are passing on to present-day musicians in our Urtext edition._
(Table of content)
Gnossienne no. 1 Gnossienne no. 2 Gnossienne no. 3 Gnossienne no. 4 Gnossienne no. 5 Gnossienne no. 6
Tout comme les «Gymnopédies», les «Gnossiennes» renvoient à des traditions de la Grèce antique. Probablement stimulé par l'Exposition universelle de 1889 à Paris, Satie introduisit dans ces pièces des ornements orientaux. Très sensible aux tendances musicales en vogue à l'époque, il relia entre eux des éléments exotiques, des influences provenant de la musique de cabaret, ainsi que, bien entendu, ses propres idées et en tira quelque chose d'absolument nouveau. Quelques-unes des «Gnossiennes» surprennent par d'énigmatiques fragments de texte introduits entre les portées. D'après Satie, il ne faut pas les lire à haute voix, car il sont là pour créer une secrète complicité entre le compositeur et l'interprète - un défi créatif que nous transmettons, grâce à notre édition Urtext, aux exécutants d'aujourd'hui._



