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基本説明
Maître Cornélius est une nouvelle historique d'Honoré de Balzac, parue en 1831.
Historique
La nouvelle paraît en 1831 dans la Revue de Paris. Reprise en volume chez Gosselin en 1832 dans les Nouveaux contes philosophiques avec Madame Firmiani, L'Auberge rouge et Louis Lambert, elle est rééditée chez Edmond Werdet en 1836 dans la série des Études philosophiques, puis dans l'édition Furne des Études philosophiques de La Comédie humaine en 1846.
Si le texte paru dans la revue a été bien accueilli par le public, il n'a pas retenu l'attention de la critique de l'époque. Les balzaciens de nos jours restent encore très partagés sur l'intérêt à accorder à cette nouvelle qui oscille entre le fantastique à la Hoffmann et le roman historique à la Walter Scott[1]. Samuel S. de Sacy considère même que « La Comédie humaine peut très bien se passer de Maître Cornélius, et Maître Cornélius sans La Comédie humaine serait une curiosité tout au plus[2] ». René Guise trouve au contraire que le texte ne prend tout son sens que si on le lit dans la perspective de l'ensemble de La Comédie humaine[3]. Il est vrai que la nouvelle est un peu déroutante, alambiquée, avec des contradictions et des invraisemblances. Il y a deux histoires dans ce récit assez court.
Résumé
Marie de Saint-Vallier, fille de Louis XI, est mariée à un vieillard despotique, brutal et jaloux, qui la martyrise. Elle est aimée de Georges d'Estouteville qui s'arrange pour la voir en cachette. L'introduction de la première histoire présente une « mise en scène » du jeune homme pour éloigner le vieux mari à la sortie d'une messe.



