Description
Depuis le XXe siècle, la fréquence des blessures oculaires par arme de guerre n'a cessé de croître parallèlement au développement des armes de guerres (explosifs) contre une faible protection oculaire. La majorité des traumatismes oculaires sont dus à l'effet blast. il représente 8 à 13% des blessures au combat durant les guerres modernes qui sévient dans le monde entier. Le conflit au Nord Cameroun depuis novembre 2013 avec la secte terroriste Boko-Haram, n'y échappe pas. Les lésions réalisées sont des traumatismes ouverts ou fermés du globe. C'est alors qu'il paraissait opportun de décrire les différentes lésions anatomiques et fonctionnelles des traumatisés oculaires au cours des conflits armés qui opposent le Cameroun à la secte terroriste Boko- Haram à l'Extrême-Nord du pays, et à l'Est en Centrafrique. Une étude rétrospective à visée descriptive a été menée à l'Hôpital d'Instruction, d'Applid'Application et de Référence des Armées de Yaoundé de Janvier à Avril 2017. Cette étude concernait les militaires et civils blessés à l'oeil par armes de guerre depuis le début du conflict armé de Novembre 2013 à Avril 2017 à l'Extrême-Nord du pays et en République Centrafricaine. Né dans une famille modeste .le 05 août 1993 à Mokolo ville pittoresque de l'extrême-nord du Cameroun. Fandi a fait ses études secondaire au Lycée Classique et Moderne de Mokolo avant d'aller en 2010 après son Baccalauréat C poursuivre avec ses études médicales à la Faculté de Médecine et des Sciences Biomédicales (FMSB) de Yaoundé.



