DEJEUNER CHEZ WITTGENSTEIN / MINETTI / LES APPARENCES SONT TROMPEUSES / SIMPLEMENT COMPLIQUE (SCENE OUVERTE)

個数:

DEJEUNER CHEZ WITTGENSTEIN / MINETTI / LES APPARENCES SONT TROMPEUSES / SIMPLEMENT COMPLIQUE (SCENE OUVERTE)

  • 海外の書籍取次会社を通じて出版社等からお取り寄せいたします。
    通常4~8週間ほどで発送の見込みですが、商品によってはさらに時間がかかることもございます。
    重要ご説明事項
    1. 納期遅延や、ご入手不能となる場合がございます。
    2. 複数冊ご注文の場合は、ご注文数量が揃ってからまとめて発送いたします。
    3. 美品のご指定は承りかねます。

    ●3Dセキュア導入とクレジットカードによるお支払いについて
  • 【入荷遅延について】
    世界情勢の影響により、海外からお取り寄せとなる洋書・洋古書の入荷が、表示している標準的な納期よりも遅延する場合がございます。
    おそれいりますが、あらかじめご了承くださいますようお願い申し上げます。
  • ◆画像の表紙や帯等は実物とは異なる場合があります。
  • ◆ウェブストアでの洋書販売価格は、弊社店舗等での販売価格とは異なります。
    また、洋書販売価格は、ご注文確定時点での日本円価格となります。
    ご注文確定後に、同じ洋書の販売価格が変動しても、それは反映されません。
  • 製本 Paperback:紙装版/ペーパーバック版
  • 商品コード 9782381980584

基本説明

Ce volume de pièces de référence de Thomas Bernhard illustre la relation acerbe et ambivalente qu'entretenait l'auteur viennois avec le monde du théâtre, la profession de comédien et l'art dramatique en général, le plus proche de la folie, un art entre mascarade et aliénation. Miroir de Bernhard et figure repoussoir, l'acteur cristallise toute la haine féroce que Bernhard vouait au monde théâtral, un monde haïssable de faux semblants, de culte du pouvoir, métaphore de la société de l'époque et de la nation autrichienne : « l'humanité entière délire de pouvoirs / où que nous regardions / nous ne voyons qu'une humanité délirant de pouvoirs / nous sommes au cœur / d'un processus catastrophique de crétinisation »

« L'Autriche elle-même n'est rien d'autre qu'une scène/ où tout va à vau-l'eau à la putréfaction à l'agonie/ une figuration enfoncée dans la haine d'elle-même/ formée par six millions et demi d'abandonnés/ six millions et demi de débiles et de fous furieux »

Dans Déjeuner chez Wittgenstein, Voss, alter ego de Ludwig Wittgenstein, oscille de façon permanente entre folie et génie. Considérée comme l'une des pièces les plus violentes, les plus assassines de Bernhard, elle est également caractérisée par plusieurs évocations de Schopenhauer qui partageait la même authentique aversion pour l'esprit de sa nation, pour la « lourdeur » germanique. L'excès frôle la jubilation et la virulence hargneuse ne faiblit jamais, que l'on y parle des symphoniques de Beethoven ou de viandes en sauce.

La langue bernhardienne se fait obsédante, obsessionnelle, répétitive, monstrueuse, portée par des locuteurs avoisinant constamment la solitude et la folie.

最近チェックした商品